Assurance cyber

Accédez à notre équipe d'experts mobilisable à chaque étape d'un incident cyber, avec une protection conçue pour limiter son impact sur votre entreprise.

  • 1 366 incidents de cybersécurité

    ont été portés à la connaissance de l’ANSSI en 2025

  • 76 % des incidents recensés

    se concentrent sur seulement quatre secteurs : l’éducation et la recherche (34 %), les ministères et collectivités (24 %), la santé (10 %) et les télécommunications (9 %).

  • +51 % d’exfiltrations de données

    en un an.

Le risque cyber est devenu un risque d’activité

Une cyberattaque n'a pas besoin de vous viser pour vous impacter.

Dans une économie connectée, le risque circule à travers les fournisseurs, les partenaires et les prestataires technologiques. En 2025, une seule compromission chez un éditeur de logiciels financiers a affecté plus de 74 établissements bancaires et exposé les données de plus de 400 000 clients.

Le cyber-risque n'est plus un sujet informatique isolé. C'est un risque d'écosystème, capable d'interrompre une activité bien au-delà de l'organisation initialement touchée.

La bonne question n'est donc plus de savoir si votre entreprise est exposée. Elle est de comprendre de qui elle dépend pour continuer à fonctionner.
 

Sources : Howden, Cyber Insurance Market Update 2025 et NCC Group, Cyber Threat Intelligence Review 2025.

Concrètement, quels sont les risques concernés ?

Les cyberrisques ne se résument plus à une seule typologie d'attaque. 

Les organisations peuvent aujourd'hui être confrontées à des ransomwares, des exfiltrations de données, des compromissions de comptes de messagerie, des fraudes, des logiciels malveillants, des campagnes de phishing ou encore des techniques d'ingénierie sociale. 

Cette diversité se reflète dans les données observées à l'échelle européenne : selon notre étude menée auprès d'entreprises en France, Allemagne, Italie et Espagne, près d'une entreprise sur deux (49 %) a subi au moins une cyberattaque entre 2020 et 2025, générant un coût économique estimé à 307 milliards d'euros

Pourquoi choisir Howden ?

  • Compréhension de vos enjeux

    Une connaissance précise de votre secteur d'activité et des risques encourus par les entreprises
  • Réactivité & Disponibilité

    Nous sommes à vos côtés, avant, pendant et après une cyber-attaque ou un incident. Nous vous soutenons dans votre parcours Cyber en nous assurant que vous avez les connaissances et les outils nécessaires pour atteindre la résilience de votre entreprise, en tirant parti de nos solides partenariats avec les assureurs pour négocier les contrats les plus appropriés en votre nom
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    Une expertise de proximité grâce à nos implantations régionales et un accès à notre réseau international intégré Howden One présent dans plus de 100 pays
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    Muriel Pasco

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    Alexandre Pavlov

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    Référent Technique Cyber

Question fréquemment posées

Cette directive est une loi applicable à l’échelle de l’Union européenne. Elle impose aux opérateurs d’infrastructures critiques et aux fournisseurs de services essentiels de mettre en place des mesures de cybersécurité robustes et de déclarer rapidement tout incident de sécurité.

Elle remplace la directive NIS d’origine en élargissant son champ d’application, en renforçant les exigences réglementaires et en prévoyant des sanctions plus sévères.

Deux catégories d’organisations sont concernées :

  1. Organisations dites "critiques" : énergie, transports, santé, eau, infrastructures financières, administrations publiques, secteur spatial et infrastructures numériques.
  2. Organisations dites "importantes" : industrie manufacturière, agroalimentaire, chimie, recherche, services postaux, gestion des déchets et fournisseurs de services numériques.

La réglementation s’applique généralement aux organisations de taille moyenne et aux grandes entreprises (au moins 50 employés ou un chiffre d’affaires supérieur à 10 millions d’euros). Certains secteurs sont toutefois soumis à ces règles sans condition de taille.

De nombreux fournisseurs de services informatiques et numériques entrent directement dans le champ d’application de NIS2 et doivent se conformer aux exigences prévues par cette directive.

Cette réglementation vise à harmoniser la manière dont les entreprises du secteur financier gèrent les risques technologiques, signalent les incidents de cybersécurité et testent leur résilience numérique.

Contrairement à la plupart des réglementations financières, DORA ne porte pas sur les exigences de fonds propres ou la conduite des activités. Elle se concentre sur les risques opérationnels liés aux technologies de l’information et de la communication (TIC).

Elle rend également la direction de l’entreprise directement responsable de la gestion et de la maîtrise de ces risques technologiques.

Cette réglementation européenne encadre l’utilisation des systèmes d’intelligence artificielle (IA) en fonction du niveau de risque qu’ils présentent. Elle impose aux organisations qui développent, commercialisent ou utilisent des systèmes d’IA de veiller à ce qu’ils soient sûrs, transparents et respectueux des droits fondamentaux.

Les systèmes d’IA sont classés selon leur niveau de risque : 

  1. Risque inacceptable : systèmes interdits. 
  2. Risque élevé : systèmes soumis à des exigences strictes. 
  3. Risque limité ou faible : systèmes soumis à des obligations allégées.


Quels systèmes sont interdits ?

Les systèmes d’IA présentant un risque inacceptable sont totalement interdits, notamment :

  • Les systèmes de notation sociale qui évaluent les individus en fonction de leur comportement ou de leurs caractéristiques personnelles.
  • Les systèmes d’IA manipulatifs qui exploitent les vulnérabilités des personnes afin d’influencer leurs décisions.
  • Les systèmes de catégorisation biométrique dans la plupart des espaces publics.